jeudi, 29 novembre 2007

LES SUNSHINE BOYS

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ELLE – Hier soir, c’était la 1ère représentation de « Les sunshine boys » au théatre de l’Athenée. Une comédie de Neil Simon, un auteur juif New Yorkais très connu de l’autre coté de l’atlantique.
Le Pitch : deux vieux comiques oubliés, à leur époque légendes de l’âge d’or de la comédie télé américaine, se voient proposer par une chaîne de télévision de reprendre leur duo mythique « Lewis et Clark » dans leur sketch favori. Les deux sexagénaires font les difficiles, bien qu’ils en meurent d’envie… Ils sont brouillés depuis onze ans ! Ils vont se revoir et se chamailler comme aux bon vieux temps…
La pièce est drôle même si on ne rit pas aux éclats. Le texte est du pur vaudeville. C’est un petit mélange d’humour à la Woody Allen et à la Groucho Marx. (D’ailleurs le 1er a été un de ses interprètes). L’humour est parfois grinçant, car la vision de la vieillesse n’est pas rose…
L’originalité de la pièce vient aussi beaucoup des acteurs : la compagnie Marius, connue apparemment pour son coté déjanté, joue avec l’accent flamand !
Donc à voir pour passer un bon moment et découvrir cet auteur et ces comédiens particulièrement réjouissants.
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Sunshine Boys
Théâtre Athénée

Sq. de l'Opéra Louis-Jouvet
7 rue Boudreau
75009 Paris 9ème
Jusqu’au 15 décembre






LUI - une compagnie flamande qui joue une piece d'un auteur américain qui se fout des vieux ! c'est vrai que vu comme ça, ça peut intriguer. Pour ceux qui veulent en plus une réduc, cliquez ici

mardi, 09 octobre 2007

NEW WAVE DAY!!

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ELLE - Tous les 1ers vendredi du mois, le Batofar organise le "new wave day", LA soirée à ne pas manquer si vous aimez comme moi The Cure, Blondie, Depeche Mode… Non ce n’est en aucun cas de la nostalgie, c’est juste de la vraie bonne musique pour danser!
En fait la musique est un mix entre les standarts pop et électro des années 80 (Visage, Eurythmics, New Order…), le post punk (Bloc Party, Kaiser Chiefs…), et l’électro-pop (là, pour les plus initiés…). Sur le mur, des écrans projetaient Nosferatu…
Encore une fois, l’ambiance était terrible, le public très diversifié (jeunes et moins jeunes, tous styles, quelques gothiques…) et bon enfant. Le bateau était bondé !
Bref une bonne soirée qui nous rajeunit tous !
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LUI - Ce que j'aime dans le batofar c'est qu'on retrouve la dimension boite de nuit parisienne mais avec un accueil qui reste humain, tant à l'entrée qu'au bar. J'ai même réussi a me faire mettre sur la guest list (donc à ne pas payer l'entrée) en expliquant que j'étais client régulier du lieu.. et c'est avec un grand sourire qu'on m'a laissé passer (trouvez m'en un 2ème accueil comme celui là à paris..). Après, l'originalité du lieu fait sa magie : on est dans un bâteau avec un coin bar, un coin dancefloor, un 2ème coin bar sous le 1er et un grand aquarium faisant le lien entre les 2. Tout ça est alambiqué et on a l'impression d'être dans le clip 'Cargo de Nuit' d'Axel Bauer. Les dj's sont toujours au rendez-vous, quel que soit le genre électronique abordé car la 2ème force du lieu, c'est justement l'électro. Alors larguez les amares, la barre à tribord et vogue la galère...jusqu'à l'aube!


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BATOFAR
Face au 11 Quai François Mauriac – Paris 13ème

A partir de minuit

Entrée 10€
Bières 5€
Cocktails 8€

dimanche, 23 septembre 2007

GOOD CANARY

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ELLE - « Good canary », c’est une histoire d’amour passionnée dans le milieu de l’édition à New York. Jacques a écrit un 1er roman qui rencontre le succès mais sa femme Annie, droguée aux aux amphétamines, semble mal vivre ce succès… Je ne vous en dirai pas plus et vous laisse découvrir l’histoire…
Le dossier de presse parle « d’une comédie brillante, insolente et cruelle », mais ce n’est pas une comédie… La mise en scène très esthétique de John Malkovich donne son originalité à la pièce et donne corps à l’histoire : en guise de décors, des images ou photos de murs intérieurs et extérieurs sont projetées sur des panneaux coulissants. Ils participent à la pièce, s’animent, se déforment, s’illuminent, des textes s’inscrivent… On vit les hallucinations d’Annie..
Pourtant il en fait un peu trop dans la 2eme partie de la pièce : une scène entière sans parole, avec les dialogues qui s’inscrivent sur le mur, c’est original mais beaucoup trop long.
Christina Réali est magnifique, torturée, entière, elle porte la pièce.
Vincent Elbaz est lourdaud, parfois son ton est décalé par rapport au texte. Son fou rire masqué lors de la scène finale (plutôt triste) était franchement déplacé !
A noter Ariel Wizman à l’aise dans le petit rôle du copain dealer.
Le public a aimé, si j’en crois les applaudissements fournis à la fin. Moi je suis franchement déçue par une 2ème partie à laquelle on ne croit plus. J’ai fini par décrocher…
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GOOD CANARY -
Théatre Comedia
-
Paris 10éme
A l'affiche jusqu'au 28 octobre 2007